UNIVRSE et Small Creative lancent LBXR eXchange, une initiative d’interopérabilité censée libérer les contenus de VR collective en lieu dédié (LBXR) des plateformes propriétaires qui les enferment.
Sur LinkedIn, le débat s’est ouvert aussitôt. D’un côté, le constat que certaines briques existent déjà, OpenXR en tête, et que, faute d’accord entre acteurs, une industrie viable pourrait tout simplement ne jamais décoller. De l’autre, la LEXRA, qui revendique ce chantier parmi ses missions, rappelle qu’un partenariat entre fournisseurs ne fait pas un standard : sans les opérateurs à la table, rien d’industriel. Elle promet d’ouvrir la discussion à son sommet de Dallas, les 5 et 6 octobre.
La friction est saine. Une norme portée par les seuls studios reste une déclaration d’intention ; dictée par les seuls exploitants, elle risque de figer les formats au profit du débit et de la rotation des sessions. Pour les auteurs, l’enjeu est très concret : une œuvre capable de tourner partout survit à la fermeture d’un réseau. C’est la condition minimale pour qu’un répertoire existe enfin.